Lundi 7 décembre 2009
La Conférence des directeurs d’IUFM appelle à une journée nationale de mobilisation dans les IUFM, le 7 décembre 2009, sur le thème « Enseignant, un métier qui s’apprend ». Forum, débats, portes ouvertes, conférences, tables rondes se dérouleront sur plus d’une centaine de sites IUFM. De nombreux IUFM interrompront leurs activités pour se consacrer à ces actions.
Attention : ces informations sont données à titre informatif et ne sont pas exhaustives. Renseignez vous auprès de chaque IUFM pour connaître le détail des éventuelles actions mises en oeuvre.
La journée de mobilisation des IUFM du 7 décembre 2009 sur le thème Enseignant, un métier qui s’apprend a été une véritable réussite.
La campagne d’information organisée par la CDIUFM « On ne naît pas enseignant, on le devient » est à la fois mise en ligne sur les sites Internet des IUFM, affichée et distribuée sous forme de tracts dans les établissements.
La journée du 7 décembre est l’occasion pour les personnels enseignants et administratifs, les étudiants et les stagiaires de se rassembler pour débattre de l’avenir de la formation des enseignants. A l’issue de ce débat, des propositions devraient être faites pour proposer une formation en alternance de qualité, universitaire et professionnalisante, et des concours qui prennent en compte les aspects pédagogiques et didactiques dès les épreuves d’admissibilité.
Tous les formateurs s’arrêtent pendant une heure, se réunissent afin de répondre aux trois questions suivantes sous forme d’information et de débats :
Deux ateliers travaillent respectivement sur une des thématiques suivantes :
Les cinq sites de formations proposent une après-midi de débats en trois temps :
L’IUFM organise des réunions/débats sur la formation des enseignants à partir des derniers textes parus.
Ses usagers ont l’occasion de débattre sur tous les sites de formation lors de tables rondes. Des communiqués de presse sont régulièrement rédigés et envoyés à la presse régionale depuis le début de la semaine.
L’IUFM programme une rencontre d’information sur la formation des enseignants sur le site de Limoges, à laquelle participent des personnalités des trois départements de l’académie.
Une réunion - débat est organisée pour faire le point sur la mastérisation et ses conséquences.
Une heure banalisée est instaurée pour permettre aux personnels de l’IUFM de communiquer sur la réforme de la formation des enseignants et la professionnalisation. Une communication est également prévue en direction des fédérations de parents d’élèves et des acteurs impliqués dans l’éducation et la formation.
L'ensemble du personnel, les étudiants, les stagiaires et des collègues de l'université ont discuté en plénière puis en deux ateliers, d'une part sur le master (contenu, organisation) et d'autre part de la nouvelle identité de l'institution face à ce nouveau défi. Une motion a été votée et signée au terme de cette matinée durant laquelle les cours avaient été suspendu.
Une vaste opération d’information auprès des média est prévue par l’ensemble des IUFM. Conférences de presse, invitation des journalistes : il s’agit d’alerter l’opinion publique car les mesures annoncées hypothèquent gravement l’avenir scolaire et l’éducation des enfants.
L'IUFM ouvre ses portes aux journalistes qui souhaitent rencontrer les formateurs et les étudiants dans l’après midi pendant leurs cours. Une descente aux flambeaux de l’ensemble des personnels est organisée de 17h à 18h dans le cadre de la Fête des Lumières. Enfin, un point presse auquel sont conviés les élus est prévu.
Une conférence de presse de l’équipe de direction de l’IUFM prévoit d’aborder les thèmes suivants :
Une campagne de communication initiée ce jour là sur le thème : « Enseigner, aujourd’hui un métier qui s’apprend ... demain, un métier sans formation ? » ainsi qu’une lettre ouverte adressée aux responsables nationaux et régionaux par la Direction de l’IUFM font aussi partie des évènements initiés par l’IUFM.
L’IUFM prévoit une conférence ouverte au grand public et la confection d’un dossier distribué massivement.
Dans ces deux IUFM, une conférence de presse est organisée au siège administratif tandis que des actions, en particuliers de communication, sont menées dans les sites de formation.
Des IUFM ont choisi des modes de communications plus diversifiés pour se mobiliser afin que les enseignants de demain soient à même de faire face aux enjeux actuels de notre système éducatif.
Des actions sont menées dans les cinq sites de formation : fermeture des services et arrêt des enseignements, rassemblement des étudiants et des personnels pour informer de l’état de la réforme, débats sur les perspectives de professionnalisation universitaire, remise à la presse d’un communiqué et d’une invitation adressée aux deux ministres à visiter les sites pour s’informer des réalités de la formation actuelle.
L’IUFM lance une grande campagne d’information auprès des media et du public par le biais d’interview et de reportages dans la presse régionale. Une conférence - débat intitulée : « Quelle formation universitaire et professionnelle pour les enseignants de demain ? » est organisée. Cette manifestation sera l’occasion de montrer la complexité de l’acte d’enseigner aujourd’hui pour les débutants.
L’équipe de direction se mobilise pour lire une déclaration au
Conseil régional et aux Conseils généraux afin de les informer sur
le devenir de la formation des enseignants. Une colonne
symbolisant la connaissance a été construite à cet effet.
Parallèlement, un
groupe facebook
FED (formation des enseignants en danger) a été créé.
Chacun des huit centres départementaux mène une action qui devrait déboucher sur la production d’une motion ou d’un communiqué adressé-e à la presse locale de sorte que l’information soit simultanément diffusée le lendemain dans chaque département.
L’IUFM participe à cette journée par la diffusion d’un manifeste, par la production et la mise à disposition de dossiers et documents « Enseigner est un métier qui s’apprend » ainsi que par des réunions d’information et de débats, conférence de presse ou autres modalités propres à chacun des trois sites de formation.
Sur les trois centres de formation, un « café-débat » autour de la formation des enseignant est organisé. La presse, les élus, les fédérations de parents d’élèves et les usagers sur place y seront conviés.
Les usagers sont invités à rédiger trois textes destinés aux élus et personnalités politiques, à la presse ainsi qu’aux syndicats enseignants, étudiants et aux associations de parents d’élèves. Deux sujets seront ensuite abordés :
L’IUFM participe par une diffusion très large de documents, la publication d’un article dans la presse locale sur les enjeux de la réforme de la formation des enseignants et par des réunions d’informations et de débats dans tous les centres de formation.
Les classes sont ouvertes à la presse pour que les citoyens se rendent compte du travail réalisé et découvrent ce qu’est réellement la formation d’un enseignant.
Une assemblée générale a lieu à 18h, suivie d’un « défilé des lumières » dans l’IUFM symbolisant l’enterrement de la formation professionnelle avec un rassemblement dans la cour de l’IUFM avec des flambeaux.
En soirée est prévue l’occupation de l’IUFM, un pique-nique républicain, des ateliers et réunions ainsi que des rencontres avec la presse.
Par ces actions, les IUFM veulent à la fois dénoncer fermement les projets ministériels qui constituent une véritable régression de la formation des enseignants, mais aussi montrer par l’élaboration de propositions concrètes, que des alternatives sont possibles pour une formation universitaire et professionnelle de qualité.